Joyeuses fêtes et meilleurs voeux!

C’est le temps des cadeaux,

Le temps des présents,

Des cadeaux traditionnellement anonymes, comme dans toutes les cultures. Les seuls cadeaux que l’on n’est pas obligés de mériter et qui, en principe, n’appellent aucun remerciement. Ça, c‘était il y a quelques centaines d’années chez nous !

C’est le temps du Père Noël, comme nous le nommons aujourd’hui, à qui l’on adresse de moins en moins de lettres, en ces temps technologiques !

Je vous offre ici une jolie demande de l’un de mes petits fils, il a tout juste trois ans : Moi aussi je veux envoyer une lettre au Père Noël! Je veux lui envoyer un « A » et puis un « O ».

Il a bien de la chance ce père Noël de recevoir un si joli cadeau!

Je pense aussi aux Petits Frères des Pauvres, rue Parmentier à Paris, qui offrent chaque jour aux SDF un Miam Ô Fruit qui leur permet d’avoir moins faim plus longtemps, et aussi moins froid.

C’est aussi le temps des verres levés « À votre santé ! » exprimés dans toutes les langues.

C’est précisément LE cadeau que nous pouvons nous faire à nous, et qui bénéficie à tout notre entourage comme à nous mêmes.

Décider, après les fêtes bien sûr, de se préparer, chaque jour, un beau Miam-Ô-Fruit et prendre l’habitude d’utiliser les Yokool qui attendent peut-être au frais depuis des mois. Que celui qui ne les a jamais gardées au frais en se répétant tous les jours « demain je m’y remets » lève la main!

Dans un hiver qui a parfois des allures d’automne aux couleurs grises, dans un monde qui va comme il peut et pas toujours comme nous aimerions, parmi les valeurs les plus sûres et le mieux à notre portée, il y a ce que tout le monde en ces fin et début d’année nous souhaite de meilleur, la santé!

Les vœux exprimés disent « quand la santé va tout va! » ou bien « l’essentiel c’est la santé! », sauf que nous ne faisons pas toujours grand chose pour que cela se réalise!

Un peu comme si la santé était un pur hasard, un don du ciel.

Comme si nous imaginions qu’un grand esprit bienveillant surveillait en permanence que nous n’achetions que des produits bons pour nous, comme si nous n’étions pas le principal protagoniste de notre santé.

Sans tomber dans l’orthorexie, la peur permanente de ce que l’on mange, il serait peut-être bon de retrouver les réflexes des petites souris, des oiseaux, des animaux sauvages, qui savent, eux, choisir ce qui leur fait du bien! Qui savent flairer, goûter, aimer ce qui leur convient le mieux.

Pour cette nouvelle année 2015, nous ne pouvons que nous souhaiter à tous de trouver le petit grain d’énergie pour reprendre les bonnes habitudes pour être en forme et réaliser encore bien d’autres projets.

Joyeuses fêtes et meilleurs vœux !

France Guillain